Quatrième rencontre avec Maîtresse A : L’Attente

Cette quatrième rencontre avait commencé une semaine plus tôt, par un message clair et direct :

"Reste chaste."

Je n’ai pas désobéi. Pendant sept jours, j’ai entretenu l’excitation sans jamais aller jusqu’au bout. Je me masturbais longuement, parfois plusieurs fois par jour, la main serrée autour de ma queue, montant jusqu’à la limite, au bord de l’explosion… puis je m’arrêtais. Chaque fois. La frustration s’accumulait, lourde, brûlante, omniprésente. Ma bite restait sensible, gonflée, mes couilles douloureuses et pleines. Tout mon corps vibrait déjà pour Elle bien avant le rendez-vous.

Le matin venu, comme à chaque rencontre, j’ai verrouillé ma cage de chasteté. Le métal froid s’est refermé sur ma queue encore dure de toute cette semaine d’edging. Ce simple geste m’a fait frissonner : je savais que je lui apportais une bite déjà désespérée.Lorsque je suis arrivé chez Elle, l’excitation était presque insupportable. Nous avons discuté quelques minutes, limites, état d’esprit, safeword , puis elle m’a ordonné de me déshabiller. Colliers au cou, cage verrouillée, elle m’a fait agenouiller devant elle.

"Lèche."

J’ai posé ma langue sur ses pieds. Habituellement, ce n’est pas une pratique qui m’excite particulièrement. Mais dans l’état où j’étais, chaque coup de langue devenait une soumission profonde. Je léchais avec application, entre les orteils, sous la plante, lentement, consciencieusement. Elle me regardait d’en haut avec satisfaction.

Elle a ensuite posé sa main sur ma cage, tirant légèrement dessus. Ma queue essayait vainement de durcir entre les barreaux.

"Tu t’es bien chauffé toute la semaine, hein ? Regarde dans quel état tu es… Ta petite queue fuit déjà."

Elle souriait, amusée par ma frustration évidente.

La séance a débuté lentement, presque cruellement. Les cordes sont venues en premier. Elle m’a ligoté avec précision : torse compressé, bras immobilisés dans le dos, jambes écartées. Attaché sur la banquette, cul relevé et offert, je sentais mon esprit glisser peu à peu vers cet état de disponibilité totale que je recherche chez elle.

Les fessées sont arrivées, alternant claques sèches et caresses. Elle jouait avec le rythme, avec mon impatience, avec toute cette tension accumulée. Elle utilisait différents accessoires pour entretenir cette frustration, faisant monter la pression sans jamais la libérer.

Plus tard, elle m’a mis à genoux pour plusieurs exercices d’obéissance. Chaque ordre était exécuté immédiatement, sans hésitation. Elle a retiré sa culotte, l’a roulée en boule et me l’a enfoncée dans la bouche.

"Garde ça bien au fond."

Puis elle a pris un verre, s’est placée devant moi, et a uriné dedans. Le jet était puissant, doré, presque translucide. Elle m’a tendu le verre chaud.

"Bois. Lentement."

J’ai approché le verre de mes lèvres et j’ai bu son urine comme si c’était un grand cru. Chaude, légèrement salée, avec cette odeur forte et intime. Je l’ai avalée par petites gorgées, les yeux levés vers elle, sentant l’humiliation se transformer en une excitation profonde et perverse. Elle me regardait avaler, visiblement satisfaite.

Par la suite, elle m’a attaché dans une position fortement cambrée, cul bien offert. Elle a enduit son gode-ceinture de lubrifiant et m’a sodomisé. Lentement d’abord, en élargissant mon trou avec des va-et-vient contrôlés, puis de plus en plus fort. Chaque coup de reins faisait claquer son bassin contre mes fesses rougies. Elle tirait sur le collier, me pilonnait plus profondément, me traitant comme la salope soumise que j’étais devenu entre ses mains.

"Tu sens comme ton cul s’ouvre pour moi ? Toute cette semaine à te branler sans jouir… et maintenant tu te fais baiser comme une chienne en chaleur."

Je n’avais plus conscience du temps. J’étais entièrement concentré sur sa présence, sa voix, ses coups de reins, la brûlure dans mon cul et la douleur délicieuse de la cage qui compressait ma queue dégoulinante.

Elle a fini par me détacher partiellement et m’a retourné sur le dos, toujours ligoté, jambes relevées et écartées. Ma cage, trempée de précum, pointait vers le haut, rouge et gonflée à l’extrême.Elle s’est alors installée au-dessus de mon visage, vêtue de sa combinaison en cuir. Le cuir froid et lisse s’est pressé lourdement sur ma bouche et mon nez. Elle s’est assise pleinement, m’étouffant presque sous son poids et la chaleur de son corps à travers le cuir.

"Respire-moi." 

Et ne bouge pas.Pendant que j’étouffais sous sa combi en cuir, elle a enfin ouvert la cage. Ma queue a jailli, dure, rouge, ultra-sensible et dégoulinante. Elle a immédiatement pris un vibro puissant et l’a appliqué directement sur ma bite, en commençant par le gland.

La sensation a été foudroyante. Après une semaine d’edging et tout ce qu’elle m’avait fait subir, le vibreur sur ma queue gonflée m’a fait sursauter violemment. Elle le déplaçait lentement, appuyant plus fort par moments, alternant vitesse et pression, tout en restant assise sur mon visage.

Je gémissais et tremblais sous elle, le souffle coupé par le cuir, le corps tendu à l’extrême. Elle jouait avec moi sans pitié, me maintenant au bord de la jouissance pendant de longues minutes.

"Pas tout de suite… Tu jouiras quand je l’aurai décidé."

Quand elle a enfin accéléré le vibro, le pressant fermement contre mon gland et le long de ma queue, j’ai explosé. L’orgasme a été violent, presque douloureux après tant de frustration. De longs jets épais et puissants ont giclé sur mon ventre, ma poitrine et jusqu’à mon cou. Mon corps était secoué de spasmes incontrôlables, je grognais sous son cuir tandis qu’elle continuait à me traire avec le vibro jusqu’à la dernière goutte.

Elle est restée assise sur mon visage encore un moment, me laissant redescendre lentement, vidé et tremblant.

Quand elle s’est enfin relevée, j’étais complètement épuisé, couvert de mon sperme, le souffle court et l’esprit flottant loin. Elle m’a caressé doucement le visage pendant ma redescente.

En me rhabillant beaucoup plus tard, j’avais encore les jambes molles, le goût de son urine sur les lèvres et la sensation du cuir imprimée sur mon visage. Quinze minutes de route pour rentrer, mais une partie de moi restait là-bas, profondément marquée.



Quatre rencontres.

Et le lien devient de plus en plus fort, de plus en plus sale, de plus en plus addictif.J’attends déjà sa prochaine consigne avec impatience.


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